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[ Histoire Commune ] L'Orphelinat.

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[ Histoire Commune ] L'Orphelinat.

POmme d'AP.
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MessageSujet: Re: [ Histoire Commune ] L'Orphelinat. Sam 8 Nov 2008 - 17:18

Choix A :
Mary posée sur le sol ne réagissait pas, elle tremblait de tous ses membres. Elle était lasse, si lasse. Elle aurait dû mourir dans quelques mois, après une vie de labeur honnête et voilà que toutes ses convictions s'effondraient, la laissant vide et désemparée. Mourir, douce alternative lui semblait-il à présent. Elle songea à appeler le garcon mais elle avait bien trop peur, Artisitde semblait vouloir bien la traiter,e il était même allé lui chercher une robe propre. Une robe ? Quelle idiote ! Dans sa robe aectuelle elle avait toujours le couteau de cuisine ainsi que la ficelle, le briquet,le paquet de gâteau ! Il fallait les cacher dans un endroit sûr, ne surtout pas réveiller la colère du valet. Cette prise de conscience chassa son moment d'égarement. Elle ouvrit le tiroir de sa table de nuit et y jeta le tout sans ménagement, espérant sans trop y croire pouvoir les récupérer. Elle refermait juste le tiroir qu'il entra, portant une jolie robe verte.
- Voilà pour toi Miss Mary.
- Merci, dit elle.
Puisqu'il est fou autant entrer dans son jeu et le contenter, elle lui fit un sourire timide, un sourire d'enfant.
- Je ... Vous pouvez sortir le temps que je me change ?
Il parut choqué par cette proposition puis un sourire carnassier étira doucement ses lèvres.
- Oh Miss ! Nous ne sommes plus que nous deux à présent et nous partageons tout !
Avec horreur Mary constata que sa dernière chance de récupérer le couteau venait de s'envoler. Comprenant dans quel jeu elle venait de s'engager elle paniqua complètement et ne réussi qu'à bredouiller,
- Mais je .. mais je ...
- Ne soyez pas timide, allez retirez moi ça, vous êtes toute mouillée et vous sentez mauvais.
Gagner du temps, gagner du temps, c'est à cela que Mary songeait tandis que le sang lui martelait les tempes. Gagner du temps et ne pas le fâcher, il serait capable de la tuer dans un accès de folie.
- Devant vous ?
Elle sentit qu'il perdait patience, il allait falloir faire quelque chose mais elle était fatiguée, meurtrie et l'espoir commençait sérieusement à la fuir.
- Oui Mary, nous partageons tout. Tout.

Choix A : S'exécuter.
Choix B : Essayer de convaincre Aristide de sortir.
Choix C : Tenter de s'enfuit.
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MessageSujet: Re: [ Histoire Commune ] L'Orphelinat. Dim 9 Nov 2008 - 0:02

    (( Je participe parce que j'aime l'histoire,
    mais je vous préviens ; Je n'écrit pas très bien. ^^ ))

    Choix B >

    À ces mots, un frisson parcourut le corps enfantin de Mary. Elle savait que cet homme ne voulait plus la laissée seule, mais elle percevait encore un mince espoir de le convaincre. S'il quittait la pièce, la laissant ainsi seule pendant quelques instants, elle pourrait non seulement se revêtir en toute intimitée, mais elle pourrait aussi récupérer les couteaux qu'elle avait cachés dans le tiroir de la petite table. Mary soutenait toujours le regard d'Aristide, s'efforcant de prendre un air sage et doux. Elle hésita de longues secondes avant de poursuivre la conversation qui prenait maintenant un air plus dangereux. L'homme aux longs cheveux roux, qui se tenait de toute sa grandeur devant elle, semblait pouvoir exploser de fureur à tout moments et elle devait donc s'efforcer de ne pas le contrarier.

    - Tout, mais pas ça. Je.. Je préfèrerais vraiment être seule, ça ne prendrait que quelques instants.
    - Non, Miss Mary. Petite poupée innocente.. Vous n'avez donc pas compris ?

    À peine avait-il prononcé ces mots qu'il se retrouva à la hauteur de Mary. Ses mains gantées de velours se posèrent sur les épaules frêles de l'enfant terrorisée. Un sourire, qu'elle n'avait encore jamais vu, s'était dessiné sur ses fines lèvres glacées. Dans ses yeux habituellement vides se lisait la fureur, mais aussi un certain amusement malsain. Il se rapprocha encore, tellement que ses cheveux décoiffés caressaient légèrement les joues de Mary. L'enfant n'osait plus bouger, de peur de provoquer une réaction violente de la part de l'homme qui la tenait toujours aussi fermement. Même si ses yeux étaient plongés dans le regard du valet, au bord de l'envoûtement, Mary ne parvenait pas à distinguer les pensées qui traversaient son esprit visiblement dérangé. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle devait se libérer de lui rapidement. Très rapidement. Sa voix se faisait moins tremblante, et ses muscles semblaient se détendres peu à peu. Un peu plus confiante, elle tenta de le résonner dans un dernier effort.

    - Ne vous fâchez pas, je serai sage. Je vous le promet.
    - Non Mary, je sais que ce n'est pas vrai. Je ne pourrai plus vous laissée seule, à présent.

    Sur ces mots, le valet effleura les boutons qui retenaient la robe trempée de Mary.

    Choix A : Tenter d'aller vers la porte pour fuir.
    Choix B : Ouvrir le tiroir dans le but d'essayer d'attraper les couteaux.
    Choix C : Ne pas opposer de résistance à Aristide, pour ne pas provoquer sa colère.
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MessageSujet: Re: [ Histoire Commune ] L'Orphelinat. Dim 9 Nov 2008 - 19:49

Choix B >>




Dans un dernier espoir, Mary se jeta en arrière, tendant le bras vers la commode afin d'essayer de récupérer le couteau. Mais une main ferme saisit son poignet. Aristide la ramena vers elle, ne soupçonnant apparemment pas le but de cette soudaine rébellion. Il la teint par l'épaule et , de sa main libre , déboutonna sa robe . Mary, haletante, le regarda déposer sa main sur son torse. Le contact du gant semblait très doux sur sa peau. Elle ne bougea pas et attendit, craignant une réaction violente.
Il regarda longuement son visage, une lueur effroyable dans les yeux, comme fasciné par ce qu'il était en train de faire. Mary retint son souffle, essayant de garder son calme.

_ J'ai ... Froid, dit-elle, la gorge sèche.

_ Bien sûr, Miss Mary ... Excuse moi ...

Elle espérait que ces derniers mots le pousseraient à agir plus rapidement . Elle n'avait qu'une envie ; que tout ceci se termine le plus vite possible . Mais au lieu de ça, et contre toute attente , il la prit dans ses bras et la serra à nouveau contre lui, très délicatement, comme un poupon. Mary ne savait comment réagir. Il lui enleva doucement sa chemise de nuit souillée, comme il l’aurait fait d’une fragile poupée de porcelaine. Elle ne bougea pas. Elle était à présent nue sur ses genoux et il la serra d’avantage dans ses bras pour la réchauffer. Il s’empara de la robe verte et commença à la retrousser afin de la lui passer par-dessus les épaules. Elle se laissa tant bien que mal manipuler tandis qu’il l’habillait. Il la reposa ensuite sur le lit. Mary se sentait comme dans un état second . Aristide la toisait d’un regard satisfait.

_ Tu vois, tout s’est merveilleusement bien passé.

Il passa sa main dans ses cheveux de petite fille afin de la recoiffer sommairement.

_Je crois que tu ne m’aimes pas Miss Mary. Pourtant je suis ton ami. Pourquoi ne veux-tu pas partager tout ceci avec moi ?

La première chose qui lui vint à l’esprit fut d’affirmer l’inverse, mais elle prit conscience que mentir ne serait pas la bonne solution. Elle décida de jouer la carte de l’innocence.

_ Vous … Me faites peur .

Il la dévisagea en haussant les sourcils. Sa réponse fut toute sauf prévisible.

_ Je comprends. Je tâcherais de vous montrer ma vertu à l’avenir.

Ils se regardèrent longuement. Le valet semblait paisible … Mais pour combien de temps ? A présent qu’elle lui avait donné ce qu’il voulait, il semblait satisfait… Mais peut-être en demanderait-il plus la prochaine fois. Elle hésita à engager le dialogue à nouveau. Elle voulait savoir ce qu’il était advenu des enfants, mais se demandais si cette question n’éveillerait pas à nouveau la haine de son geôlier.

Choix A : Le questionner tout de même sur les enfants ; il faut absolument savoir ce qu’il a bien pu leur faire. Une telle occasion de dialogue ne se représentera peut-être pas.

Choix B : prétexter la fatigue et demander à Aristide la permission de se coucher tout de suite afin de pouvoir être à nouveau seule.

Choix C : Parler à Aristide de lui-même, s’intéresser à lui afin de gagner sa confiance. A présent la complicité semble la seule issue possible pour survivre .
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MessageSujet: Re: [ Histoire Commune ] L'Orphelinat. Dim 6 Sep 2009 - 12:58

La j'étais malade. Il faut bien se coucher un jour, je serais seul & j'aurais le temps de penser pour les enftans. Je sortirais quand la vois sera libre. Je regarda le valet. Qu,allais-je donner comme excuse? Il se douterais bien de moi, cela serais certain. Mais comment pouvais-t-il me dire non? Je le payer, après tout, je croit...

-Messieur, puis'je avoir acces à ma chambre pour me coucher tôt, je ne me sens pas bien, avec tout se blablabla.

Le valet regarda crochement madame. Il me regarder crochement. Finalement, il s'apprêta à répondre.

-Mais, Miss Mary, je me demnade bien pourquoi vous ne filer pas bien, deux seconde avant, vous aller bien. Ma mémoire est courte, on dirais.

-Hé bien, maintenant, j,ai mal au coeur. Et je suis tanner de parler.

Je le poussa hors de mon chemin, et alla vers la chambre. Mais, je me retrouva dans une autres chambre.

-Miss Mary, ce n'est pas la bonne chambre, c'est la chambre où je garde...
Il ne finit pas sa phrase. Je me doutais où il gardais les enfants, malheuresement, je ne pouvais pas ouvrire toute les portes de cette chambre. Je marcha dans la direction opposé, et me trouva dans ma chambre, enfin.
-Veuillez quitter la pièce immidatement, je conseilla au valet.

Je me coucha sur le lit, et pensa.

Choix A>>S'endormir avec un vrai mal de coeur.

Choix B>> Fouiller la pièce de messieur Valet, où elle s'avais précedament trouvais.

Choix C>> Repenser à toute les événements, et aller voir messieur Valet.
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Tangerine
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MessageSujet: Re: [ Histoire Commune ] L'Orphelinat. Dim 6 Sep 2009 - 16:01

{Je n'ai pas compris ce que tu as écrit Rose, ni quelle solution tu as choisi, donc je vais réecrire, a partir du texte de KgL}
Et.. heu, je n'écris pas tres bien d'ailleurs.

Choix B


Mary avait besoin de s'échapper d'Aristide aussi vite que possible. Elle demanda la permission a Aristide d'aller dormir.

- Aristide ?

C'était la premiere fois qu'elle l'appelait par son prénom.

- Que veux tu, ma poupée ?

- Est-ce-que je peux aller au lit ? Je suis vraiment tres fatiguée.

- Tu veux dormir ? Moi aussi je suis fatigué, allons y.

- Mais...

- N'as tu pas vu, Mary, que nous faisons tout ensemble ? Viens.

Elle n'avait pas d'autre choix que de suivre le valet. Il l'emmena dans une grande piece aux murs violet clair. L'endroit était vide, a part un lit double, se trouvant au centre de la piece. Aristide la souleva et la porta délicatement dans ses bras, avant de la poser doucement sur le lit. Il se glissa dans le lit a coté d'elle. Le coeur de Mary commenca a battre plus fort quand elle sentit le velours des gants d'Aristide se serrer autour de sa taille.

A > Se laisser faire pour le moment et essayer de s'en sortir plus tard d'une facon ou d'une autre.

B > Tenter de raisonner avec Aristide.

C > Essayer de s'enfuir en poussant soudainement Aristide.
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MessageSujet: Re: [ Histoire Commune ] L'Orphelinat. Dim 13 Fév 2011 - 16:54

(Plus vraiment d'actualité, mais bon. J'avais aimé le concept.)
Choix C


Mary était pétrifiée dans ce grand lit, le coeur battant la chamade dans les bras de son geôlier. Celui-ci, serein, ne soufflait plus mot. Sans doute allait-il s'endormir rapidement, et elle pourrait tenter une évasion. Mais si elle le réveillait... Il ne lui faisait sans doutes pas totalement confiance, et ne dormirait que d'un œil. Pourquoi prendre le risque ? C'était maintenant ou jamais. Mary tenta de s'extirper de ces gants de velours, qui s'agrippèrent de plus belle à sa taille, semblables à la toile d'une araignée se resserrant autour de sa proie. Cependant, le valet ne dit rien. Avec l'énergie du désespoir, Mary donna de violents coups de pieds dans les mollets et les genoux d'Aristide. Celui-ci, un instant stupéfait, vit sa proie s'enfuir.
Profitant d'un instant de liberté, elle avait sauté du lit et courrait à toute vitesse vers la porte de la chambre. Derrière-elle, le valet la poursuivait déjà.
Elle tourna la poignée de la porte. Surprise ! Elle n'était pas verrouillée. Mais à l'instant où elle s'apprêtait à tirer, une main gantée de velours agrippa fermement son bras.

- J'ai été idiot, tellement naïf... J'aurais dû y penser pourtant... , se sermonna-t-il d'une voix plaintive, presque suppliante.

Il attrapa l'autre bras de Mary et la fit se retourner. Terrorisée, elle fermait les yeux.

- Regarde moi, ma petite poupée... Regarde moi, ô, je t'en supplie !

Ses paupières se soulevèrent, laissant apparaître deux yeux emplis de larmes.

- Pourquoi, dis-moi pourquoi ? Tu étais pourtant si bien, avec moi... Tous les deux nous sommes bien... Non ?

Le regard dans le vague, Aristide n'attendait visiblement aucune réponse. Il lâcha subitement Mary qui plongea vers le sol, ses jambes tremblantes ne la portant plus. Il ouvrit vivement la porte, la claqua derrière lui. Elle eût le temps d'entendre la clef tourner dans la serrure, puis perdit connaissance. Lorsqu'elle recouvrit ses esprits, elle fut prise d'une violente nausée. Je ne l'ai pas entendu s'éloigner. Ses idées s'agitaient fébrilement. Mary, à quatre pattes, s'éloigna de la porte sans la quitter des yeux. Loin, loin, loin. Le contact du lit avec son dos fut brutal. Elle s'immobilisa. Combien de temps s'était écoulé ? Une poignée de secondes, une heure peut-être. Qui-sait ?

Choix A : Attendre le retour d'Aristide, sans rien faire.
Choix B : Aller vérifier, pleine d'espoir, si la porte est bien verrouillée.
Choix C : Fouiller la chambre.


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