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Naïssou Amateur


 Nombre de messages: 9262 Age: 14 Logiciel de création: Photoshop CS2 Appareil Photo: FUJiFILM Finepix J50 Date d'inscription: 22/07/2007
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 | Sujet: Les pensées d'un autre. Ven 31 Oct - 15:43 | |
| Une histoire que je dédie, à une âme jeune, qui est partie trop vite.
« Je respire, enfin.» LES PENSEES D'UN AUTRE.
Bon voilà, une histoire ou un commencement (plutôt), que depuis maintenant quelque mois je rédige quand j'en ai l'inspiration. Tout droit venant de ma mémoire, de mon imagination. Désolée pour tous les messages à la suite, mais tout ne rentrait pas dans un message. J'accepte tous les commentaires, ainsi que toutes les critiques. Pour une présentation "meilleure" voici l'adresse de mon blog; http://gotolove.skyrock.com/
« Prologue » Dans cette pièce froide et noire, je voyais cet homme et ce tueur, une pensée de chagrin, une larme de doute et de peur. Un zeste de fureur. A ce moment même, je ne reconnu pas l'homme debout, j'étais simplement imprégnée, possédée. Il n'y avait pas de doute, physiquement ce n'était pas moi, mentalement j'étais à l'intérieur. Je le voyais.
____Il était précisément dix heures quarante six. Des murmures et des bâillements se laissaient faire entendre en pleins cours. Mme Sharon laissait les imbéciles perturber son cours. « N'oubliez pas de réviser, il est évident que de bonnes révisions vous feront réussir les tests de début d'année. Sur ceux je vous souhaite une agréable journée » balbutiait le professeur quelque peu désorienté en ce début d'année, en effet celui ci se montrait très 'sauvage'. Il y avait cet air dangereux, cette classe m'imprégnait de mauvais sentiment, comme de mauvais souvenirs, le pire comme le meilleur pouvait se présenter à la seconde qui suivait celle où je vous parle. Tout était prescrit à l'avance, même l'horrible note qu'on pouvait avoir deux années plus tard. Quand on rejoignait les couloirs, une impression de jungle ou de centre commercial bondé de jeunes furieux et bornés. Il est vrai qu'ici la célébrité est un don donné à des êtres très spéciaux, en gros qui n'est pas donné à tout le monde ni à n'importe qui. Être célèbre est un mode de vie pour certains, pour d'autres ce n'est qu'un rêve inaccessible. Pour moi ce n'est qu'une chose superflue à la vie de tous et chacun.
« Laissez passer. Poussez-vous ! s'écria une voix féminine qui ne pouvait être qu'Hilary Clift. - Tu as entendu ce que j'ai dit ? Pousse-toi ! »
Hilary était une fille, mais pas une simple élève. Elle était la fille que tout le monde voulait être : Riche, célèbre, belle, et j'en passe tellement.
« Oh... je suis désolée. C'était simplement que je rêvassais. La jeune femme prit un air méprisant et me cracha presque à la figure : - Je m'en doute bien, maintenant ôte toi de mon chemin. »
Elle m'écarta brusquement et bouscula une bande de première année qui bavardait tranquillement devant moi. Cette dernière, à ma plus grande surprise, se baladait seule dans les couloirs de ce lycée.... De son habitude toujours accompagnée d'une multitude de gens, cette fois ce n'était pas le cas. Aucune importance. Lorsque qu'un visage illumina le couloir du lycée, tous les regards se braquaient sur lui. Jesse Johnson, ce n'était que lui, qui d'autre me direz-vous ? Le garçon (après la fille) le plus populaire du lycée, je crois que sans lui cette école n'aurait pas cette si bonne réputation.
« Salut tout le monde » lança t-il à son équipe.
Plutôt à sa bande, ces jeunes étaient tous de vulgaire zombie qui ne faisait que d'appréhender Jesse. Il n'avait que 17 ans, et était déjà surpuissant, à croire que c'était un modèle pour tous, pas pour moi, en tout cas.
« Yo, comment tu-vas vieux ? - J'ai l'air d'aller mal ? Soupira t-il - Non mec, toujours la pêche ! »
Dans son champ de vision, même devant lui je n'existais pas. Et je n'existerais sans doute jamais. Il n'y avait aucune trace de mon existence, malgré ça j'étais encore vivante ! Arrêtons de parler d'eux, de ces gens si différents de moi. Comment aurais pu-je me décrire ? Brune, cheveux longs ondulés, yeux bruns. Tout cela faisait annonce de vente. Ma personne me plaisait, j'étais bien comme j'étais. Une blondinette s'approchait de moi avec un petit air malicieux.
« Bonjour Dana, comment vas-tu ? - Melany, quelle surprise ! Bien. Toi ? » Melany Thomas, ma coéquipière pour mes expériences en Physique-Chimie. - Oh, je ne pourrais aller mieux je te l'assure. - Avec tous ces jeunes, il faut se faire une raison de ne pas aller bien » me déclarais-je.
Puis je repensais encore à ça, Hilary depuis son arrivée de Beverly Hills avait malmené les autres et avait fait d'elle une vraie Peste. C'était le mot et plus encore. Même avec sa beauté irréprochable, son cœur ne devait pas exister. Dans tous les cas, personne ne pouvait la détruire, ou du moins simplement essayé. C'était la fille d'un grand patron, pleins aux as, tout le monde la jalousait. Lorsque la sonnerie du lycée retentit, mes pensées se limitèrent au devoir que j'avais oublié de faire.
« Vite vite » me murmura Melany qui semblait être très pressée, ce n'était pas mon amie, juste une camarade de classe avec qui je faisais quelques expériences en Chimie. Malgré elle, je n'avais aucune envie d'avancer plus vite même si je savais qu'arriver en retard était une très mauvaise chose. Une fois entrée dans la classe, je vis que toutes les places étaient prises malheureusement une seule place était encore disponible à côté de... QUOI ? Hilary était seule, c'était la première fois, et, je pense la dernière que je vis une seconde fois celle-ci seule. C'était complètement invraisemblable de voir cette fille seule, d'habitude qui est toujours accompagné de ses dames, ou plutôt, idiotes copines ou amis, appelez ça comme vous le voulez.
« Allez, dépêchez vous, asseyez vous » ordonnais le professeur qui avait un air agacé par se vacarme. Je m'empressais de m'asseoir avant qu'on ne me flanque une punition ou encore pire Quelques secondes plus tard, Hilary était à simplement quelques centimètres de moi. Impossible de bouger de peur qu'une réflexion spontanée ne sorte de sa bouche. Mais une question me brûlait la langue.
« Pourquoi es-tu toute seule ? D'habitude tu... » Hilary me lança un regard noir en me répondant d'une voix mauvaise : - D'habitude quoi ? Je suis toujours entourée par une mer de gens. Effectivement, mais à présent, je préfère rester seule. Mais, fais attention ! Des ragots circulent vite, très vite, retourne toi et admire les comères là-bas, si elle te voyent me parler, elles te haïront. - Tu parles, je suis assez grande pour décider à qui je dois causer, ou pas. - Et bien, je pense que je suis une mauvaise personne, déjà que ta réputation est au plus bas, vaudrait mieux qu'elle ne baisse pas. - Laisse moi tranquille marmonnais-je. »
Mme Collins nous avait vues depuis le début du cours bavarder d'un air distinct elle sortit : « Mesdemoiselles, un problème avec le cours peux être ? Libre droit à la parole. Je vous en prie. Hilary était la première à exprimer un visage pâle de honte. Elle marmotta dans sa barbe un simple : - Non madame, pas de problème. Aucun problème je dirais même. - D'accord, alors taisez-vous, c'est le dernier avertissement que je vous donnerais. »
Voilà, j'étais tombée à côté de cette fille et je m'étais déjà fait avertir. Cette journée n'était pas vraiment une bonne journée, mais alors vraiment pas. Des pom-pom girls se retournaient plusieurs fois pour se moquer d'Hilary. Je ne trouvais pas ça très audacieux de leur part, surtout que c'était elle la chef. En fait, pour tout vous dire j'avais de la pitié pour elle. Mme Collins parlait de la seconde guerre mondiale en France. Cela pouvait être très intéressant, mais j'avais la tête ailleurs. Une chose étrange me tourmentait l'esprit comme la liste d'inscription pour les pom-pom girls, ils en recrutaient des nouvelles ? Bien sûr que non, ils recrutaient simplement une nouvelle capitaine. Lorsque je regardais l'horloge je pouvais apercevoir que c'était la fin du cours. Trottinant jusqu'au panneau d'affichage ou une feuille rose pâle était à porté de moi. Beaucoup de noms y figuraient, je devais passer inaperçue pour mon inscription, qui est, j'avoue assez spontanée. Un simple : Danaëlle Stevens avec mon écriture basique suffisait. En marchant dans les couloirs pour atteindre mon casier, je pouvais entendre beaucoup d'élèves parler de ça. L'élimination se fera en votes, c'est les élèves qui voteront. Je savais que je n'avais pratiquement aucune chance de gagner, mais qui ne tente rien n'a rien. Puis, je n'ai rien à perdre. C'est alors qu'en ouvrant mon casier une feuille blanche tâchée me tomba dans les mains. Elle était vide, c'était surement moi qui l'avait mise là, mais je me remis en question. Non, c'était impossible que ce soit moi qui l'ai mise. A cet instant, le doute était présent, la peur. Je scrutai l'horizon, mais ne vis personne qui pouvait m'en vouloir, ou plus simplement qui me connaissait. Mes cahiers dans les bras, j'avançais vite cette fois, pour rentrer le plus vite chez moi.
Dehors, le temps était sec, des gouttes roulaient sur mes joues, les gens auraient pu croire que je pleurais, mais en fait, non. Mes pas étaient longs et grands, j'imitais presque un géant. Pourtant, personne ne me tomba dessus, personne ne me fit peur. Personne n'était là pour me faire du mal ou alors pour me faire peur. Mais qu'est-ce que j'attendais ? Qu'on m'enlève peux être ? Une voiture était garée devant chez moi, je reconnus la plaque d'immatriculation, c'était ma mère. Ma mère, une personne qui soit disant devons nous tenir comme la prunelle de mes yeux. Pour moi, c'est le cas contraire, ma mère est très distance, et ne m'apporte aucune affection maternelle. Pourtant, je l'aime, comme tout autre enfant, sauf que mon cas est très différent. Mon père est partit de notre maison lorsque j'avais 5 ans, la raison à laquelle il est partit ? Je n'en avais aucune idée, et je ne voudrais pas savoir. Depuis tout ce temps, je ne l'ai jamais revue et je ne voudrais le revoir pour rien au monde. C'est ça, le fait que je suis différente aux autres. Cette faculté de vivre sans un être cher, comme beaucoup de gens. Mais de surpassé si bien cet évènement, me fait presque peur. Un instant, je doutais de ma sensibilité, à croire que je n'en avais pas. A voir cette maison, qui était à moitié vide me mettait le cafard. Non, en fait elle était remplie sauf qu'il manquait quelqu'un, quelque chose d'essentiel pour son fonctionnement, ou en tout cas pour mettre de la vie à la maison. C'était dur d'affronter la solitude, tous les jours, même au lycée. Il fallait dire que je n'étais pas très ouverte aux autres, mais j'espérais quand même avoir des amis, même si ce n'est qu'un ami. Mais un bon ami. Une fois la porte entre ouverte je pouvais entendre ma mère qui murmurait quelque chose, elle devait se parler à sois même. « Salut, Dana » me lança ma mère froidement. Mon humeur n'était pas très bonne, si je lui répondais méchamment elle m'aurait fait une crise, et aurait projeté en avant son rôle de mère. Les escaliers étaient devant moi j'étais prête à grimper la première marche lorsque qu'elle me prit par le bras. - Je suis au courant pour ton inscription. Tu veux devenir capitaine, et ça depuis quand ? - Non mais... c'était juste pour essayé, maman. Elle me lança un regard méprisant et avala sa salive. - De toute façon, ne te fais pas de faux espoirs, tu n'y arriveras jamais. Il faut que tu te rendes compte des filles qui se présent... C'est... des best of the best. Rentre toi ça dans la tête ! - Mais je le sais très bien, sauf que maintenant je veux aussi tenter ma chance. Même si cela était partit d'une idée de rigolade et un peu de vengeance, j'avoue. A ce moment je me rendis compte que je venais de dire une énorme bêtise. Je ne parlais plus.
Dernière édition par Naïssou le Mer 19 Nov - 17:39, édité 12 fois |
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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Ven 31 Oct - 15:44 | |
| - Je vois. » Un court élan et je montais à l'étage. Ma chambre était rangée, elle n'avait pas bougée depuis que j'étais partit ce matin. Mon bureau infesté de cahiers et de livres sur pile ne m'encourageait guère à ouvrir un de mes ouvrages qui devait être lu quelques jours après. Je sentis une légère vibration au niveau de ma poche, c'était mon portable. J'avais un appel.
« Allô ? - Ouais, ne t'inquiète pas, je le sais bien, oui, ton inscription. - Hein... quo... biiiiiiiiip. »
C'était la meilleure, maintenant tout le lycée était au courant, et ça j'en étais sûre. Mais qui pouvait bien me téléphoner, et d'ailleurs qui avait mon numéro de portable. Juste à cause de cette inscription, j'étais tellement lunatique comment pouvais-je avoir fait ça ? Ecrit pour nom, sur cette feuille ? Idiote que j'étais. J'aurais du m'en douter, mais personne ne pouvait me jalouser, je n'avais rien à rendre jalouse une fille. RIEN. Tout d'un coup, je ressentis une chaleur m'envahissant. Pourtant, nous étions en Septembre et la température ne grimpait pas au dessus des 15°c. Non, ce n'était pas la chaleur, une réaction se fit dans toutes les partis du corps. Une sensation nauséabonde et... indescriptible. Ma vue devenait flou, des larmes roulaient sur mes joues, alors que je ne pleurais pas. Quelque chose venait de m'arriver, et je n'étais pas capable de me contrôler. La lâcheté m'emprisonnait. « Mais, que se passe t-il ? » Hurlais-je Des bras m'emprisonnaient mais quand je regardais la pièce autour de moi, je pouvais voir que rien ni personne ne figurait à mes côtés. Folle, oui, je l'étais devenue en si peu de temps. Maintenant je dégoulinais de sueur, j'avais peur et mal au ventre. Pas de voix, pas de bruits juste le 'tic-tac' de mon horloge déréglé. Tout ce bouquant continuait, encore. Jusqu'à que je m'endorme. Sans rêve ni cauchemar. La seule chose que je pouvais apercevoir c'était la couleur blanche, encore et toujours. Qui emprisonnait ma vue.
« Viens manger me cria ma mère de l'étage inférieur. Mais quelle heure pouvait-il être ? La pendule qui était déréglé de quelques minutes indiquait tout de même vingt heure huit. Les escaliers étaient flous, je trébuchais plusieurs fois avant d'arriver dans la cuisine où une assiette de pâte était soigneusement préparée sur la table. - Tu ne manges pas ? Questionnais-je ma mère - Non, je n'ai pas faim... »
Habillée de son peignoir violet, elle me servit et retourna à ses occupations. Ma mère et moi n'étions pas très proche, voir pas du tout. Sur certaine chose nous avons de gros points communs, sur d'autres nous sommes de simples inconnus. Tout ce qui concerne les cours et ce qui s'en suit, elle ne sait rien. Mise à part mon inscription pour les pom-pom girls, qu'elle avait vu les quelques heures avant, très mal pris. Les larmes me montèrent aux yeux, je repoussais mon assiette qui était encore pleine. Une question me vint alors à l'esprit : m'avait t-on drogué ? Donner des somnifères ! Non, ce n'est pas possible je n'ai rien pris ni personne ne m'a donné quelque chose. Mais alors, que se passe t-il. Une chose complètement différente me vint alors à l'esprit : Aller nettoyer la voiture un peu plus loin que la superette à quelque mètre de chez moi. Mais pourquoi pensais-je à ça, à cet instant surtout ? Ma mère était devenue suspect, couchée sur le canapé en train de regarder les informations j'aurais pu croire que c'était elle qui m'avait empoisonnée, à croire que non.
« Dana, je comptais aller laver la voiture à la superette, je reviens dans un quart d'heure. » C'était sûrement le pire sentiment que je pouvais avoir de moi même. Je ne me reconnaissais plus, étais-je un monstre ? Un personnage de film d'épouvante ? Ma propre personnalité de me ressemblais plus. Voyante. C'était impossible, je pris connaissances de mes facultés que maintenant... Un millier de question me virent à l'esprit, absurdes les une comme les autres. Ca recommençait, que du blanc, partout. Et à ce moment, il n'y avait plus rien. RIEN.
« Hé ? Dana, m'entends-tu ? Oh ! Es-ce que ça va ? Parle moi, répond moi, je t'en prie. J'étais écroulée sur le sol, ma mère était assise à côté de moi, paniquée. - C'est bon, tout va bien. Manque de tension je suppose. - Tu es complètement folle Dana, rien ne va, tu as eu un malaise, réagis mince. Il faut que tu ailles aux urgences, je t'y emmène de ce pas. - Maman, je te dis que tout va bien, j'ai juste un peu froid, simplement. Il n'y à ni blessé, ni mort. Froid était un adjectif qui ne pouvait décrire ce que je ressentais. Je tremblais, j'étais mal, ça je le savais déjà. - Allez, essaye de te mettre debout, fais un effort... »
Mes jambes étaient tellement lourdes, j'avais du mal à me soulever. Mes bras étaient mous, froid, pâle. Le sang circulait mal dans mes veines, j'avais une sensation de fourmis c'était atroce. Ma mère me pris par les mains et me souleva avec difficultés. Ce n'était pas une héroïne, elle qui était maigrichonne. Quelque pas seulement pour retrouver l'usage de mes bras et de mes jambes, normal. Je fis demi-tour, pas besoin d'aller aux urgences pour un manque de tension. Ca ne servait absolument à rien.
« Reviens ici ! M’obligeai ma mère qui était d'une fureur... indescriptible. - Mais je te dis que je vais bien, ne me force pas à aller aux urgences alors que tout va bien. Je manquais peux être de sucre, et alors ? Rien de grave. »
C'est à dire qu'à ce moment précis, ma mère était proche de moi, à croire que j'allais décéder dans la seconde qui suivait, mais je voulais à tout prix qu'elle croirait que ce n'était pas grave, alors que c'était tout le contraire. Malheureuse, elle me fit confiance, je me promis que ce serait la dernière fois que je mentirais à ma mère de cette façon là. Idiote. Une fois remontée dans ma chambre, je m’écroulai sur mon lit. Avec deux sentiments : la peur, et le doute. Je m'imaginais des choses épouvantables, effrayantes et encore pires. Ma mère ne me connaissait pas, elle ne m'avait jamais connu, je n'étais qu'une simple inconnue aux yeux de tout le monde, même mes sourires timides était navrés. A croire que je n'avais plus ma place sur terre. Ce fut mes dernières pensées, avant de tomber dans un profond sommeil. La nuit était longue, pourtant mon sommeil était régulier, même très régulier. Si j'aurais été réveillée, j'aurais pu constater que après le malaise que j'avais fait, cette nuit semblait assez absurde, mais aucuns détails ne m'échapperais. Maintenant, je devais me souvenir de chaque seconde qu'était faîte cette soirée, ainsi que cette nuit, qui se montrait de plus en plus calme. Aucun cauchemar, pas de réveils. Tranquillement je repris mes esprits de la soirée qui était de loin très agitée. Quand à ma mère, je n'en avais prêter aucune attention avant de m'endormir, elle n'en valait pas la peine, même pour ce qu'elle avait fait cette soirée là. Tant mieux.
Le lendemain matin était calme. Mon petit déjeuner passa très vite, c'était le pire moment de la journée. Pourquoi cette haine, contre ce moment qui normalement devrait être calme et tranquille. Il y avait ma mère, que je devais affronter, accompagné de sa mauvaise humeur. Ce n'était pas la joie chez moi, comme toujours. Cette souffrance, cette envie de crier ma détresse, d'hurler que je veux sortir de cet horreur, de cette machiavélique vie, celle qui m'hantait de jour comme de nuit, et cette illusion merveilleuse de la vie que je pourrais avoir, meilleure que celle que j'ai, en cet instant. Une envie réelle, d'être comme ses filles, comme les autres, d'avoir des amies. Ces larmes, qui me montaient aux yeux, qui voulaient s'enfuirent, qui voulaient coulés, à présent je n'avais que mes yeux pour pleurer, même si il n'y avait ni mort, ni blessé. Je savais que j'étais blessée et morte à l'intérieur, mais je ne voulais pas l'admettre, pas encore.
« Bonjour. » Dis-je sans attendre une quelque réponse. Silence. Tout cela devenait un enfer, une routine, un quotidien que je ne pouvais supporter plus longtemps, malgré toute ma haine. Mes tentatives de me libérer était rare, et souvent mal interprétés et de façon très, grossières. Ma haine se transforma en quelque instant en peine, celle que je me ferais, et que je ferais à ma mère, en lui disant tout ce que j'ai sur le cœur Mais il fallait que je passe ça de façon saine, et pas en me brûlant intérieurement petit à petit. Si je n'arrivais plus à me reconnaître, mais alors, qui étais-je à ce moment, à cette soirée, avant de m'endormir dans un sommeil que je ne pourrais décrire. A croire que j'étais tombée dans un lourd coma, et que je ne me réveillerais jamais, non, plus jamais. Quand j'ouvris le réfrigérateur je pouvais remarquer qu'il était à moitié vide. Il pouvait s'avérer très vraisemblablement que je savais ce que ma mère allait me répondre.
« Les courses alors ? - Tu peux toujours aller les faire toi même me répondis ma mère avec un air moqueur. » Je soupirais. A force de dire ce genre de chose, je commençais à croire que la bonne ici, c'était moi. Elle croyait que je n'avais que ça à faire, avec les cours, les devoirs lorsque je rentrais chez moi. Déjà que je n'avais pas le temps de faire des choses pour moi, ni de sortis entre amis. (Même si je n'en avais pas). Après avoir terminé mon bol, que je déposai délicatement dans l'évier. Je courais pour me préparer, il était hors de question que j'arrivais en retard, même d'une minute au lycée. Il était vrai, que d'arriver en retard n'était pas une bonne chose, même une seule fois. D'ailleurs, même si vous n'arrivez jamais en retard, des regards méchants vous sont lancés. Et ça, tous les jours de la semaine, enfin du moins les jours où les gens allaient au lycée, et/ou ne séchait pas leurs cours pas. J'aurais tellement habitée ailleurs, avec une nouvelle famille, de nouveaux tuteurs, même sans père. Avoir des frères et sœurs, des amis, et un petit copain. Malgré tout, il y avait une chose dont je pouvais être fière : mes résultats scolaires, il est vrai que pour ça ma mère n'avait pas à me reprocher quoi que ce soit. Tous les efforts, toute mon énergie puisée, je mettais tout ça dans mes études. Pour que je devienne quelqu'un, même si je devrais me former toute seule, me faire sans l'aide de personne, ma fierté... Ca serait moi, et rien que moi. Non, je n'avais pas cet esprit égoïste.
Quelques marches d'escalier, ma chambre. Un lieu culte. Mais malgré tout, c'est son désordre qui faisait son charme. Le charme d'une chambre d'adolescent, en pleine préparation pour entrer à l'université. Evidemment, je l'aurais imaginé autrement cette petite pièce. Avec un piano contre le mur, de la tapisserie bordeaux et brune ferait largement l'affaire. Un nouvel ordinateur pour marquer le tout, et un peu de rangement, ça ne ferait pas de mal. Mes livres étaient éparpillés partout, il fallait absolument que je ramasse et que je range tout ça. Si ma mère voyait ça, non elle ne piquerait pas une crise, pire que ça. En général, j'étais une élève studieuse, il ne fallait donc pas que je gâche ma réputation de fille enfin plutôt, d'élève modèle. La seule que je pouvais faire, c'était d'espérer que les étudiants ne rient pas de mon sort. Même avec toutes ces aventures, moqueries et méchancetés, j'adorais mon lycée, et même plus que ça. C'était mon second chez moi, mon premier plutôt. Ma maison est loin d'être un lieu où l'on se sent à l'aise, chez soi. Pas du tout, vous vous trompez si vous pensez cela. En fait, dans l'affaire c'est simplement ma mère qui me gâche la vie. Nous sommes trop différentes pour entretenir une relation normale entre une mère et sa fille. Puis, d'habitude c'est les jeunes qui n'aiment pas le lycée mais qui adore rester chez eux à jouer bêtement à une console de jeu ou alors regarder la télévision. Moi je dirais simplement que c'est le contraire. Après avoir ramassé les quelques livres qui flottaient par terre, je préparais mon sac. Je rêvassais, pensais à des choses qui ne pouvaient m'arrivés. Puis... hier soir, ce qui m'était arrivé, j'étais encore sous le choc. Je passai à autre chose, ma garde-robe. Mes quelques vêtements qui survivaient à l'appel était sois à la machine à laver, sois pas adapté au temps. Vite fait, je choisis un pull violet et un jeans délavé. Avec mes converses habituelles, mes chaussures de toujours, mes bien aimées. Mon style vestimentaire ne concernait personne, il n'y avait absolument que moi qui pouvait le changer. Pour le moment, je dis bien, et même... passons. En furie je descendis les escaliers pour atterrir dans la pièce qui ressemblait au "hall" de la maison. Froide et vide. Aucun rapport avec le hall de star remplis de pot de fleur, et de belles choses. Tant pis, je n'étais pas une star et j'étais loin d'en être une. Je claquai la porte et sortit dans le froid. Mince, il faisait froid, je n'étais pas adapté pour. Mais, je n'avais que ça, pas le choix. Non, pas que ça, mais quand j'utilise cette formule, je veux plutôt dire que je n'ai pas beaucoup le choix entre mes vêtements. Pourtant à ce que sache nous n'avons pas de problèmes financiers, ou du moins à ce que je savais. Mais dans cette maison, dans cette famille, je ne sais jamais rien alors je ne peux répéter la pure vérité. Un petit sprint me tentait jusqu'à l'entrée du lycée, mais j'avais peur des regards qui me serait lancés. _________________  Je pars parce que aujourd'hui je ne peux plus te voir sans que mon coeur se brise...
Dernière édition par Spectre Issou le Ven 31 Oct - 15:47, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Ven 31 Oct - 15:45 | |
| Nous ne pouvons faire sans ! Mince alors, je ne vais pas me priver de ce que je veux, et de ce que j'aime faire à cause de simples regards, j'étais ahuri. Le groupe de jeunes étaient devant. Ils riaient aux éclats, un sentiment de dégout m'envahissait. Ces jeunes se prenaient pour le nombril du monde, ça m'exaspérait. Tout cela pour gagner quoi ? La peur des autres, en marchant sur les gens pour être plus grand, encore. Si seulement je pourrais les détruire, une fois pour toute. Mais qu'est-ce que je raconte, on ne souhaite pas de mal aux gens, et je ne suis pas de ce genre, faut juste... Me comprendre, je crois. Une fois de plus, quand je passais devant eux, des rires... Comme si je n’en avais pas assez, tout le long de la journée, au self, et même aux toilettes. Jamais ; pas une minute de tranquillité, ça (me) gavait. Avec leurs allures des princes ou de princesses, ils étaient comme tous le monde à présent, sauf que dans la tête des gens, leurs noms étaient gravés en or et en argent, sur une plaque de diamant et de milliers de carats. Mais ce n'était qu'une simple image, la basique, celle de la plupart des élèves du lycée. Il fallait simplement s'y faire, après tout, l'école n'était pas si grande, mais assez pour accueillir des gens comme eux, et en aucun cas, je ne comptais en faire partit, je voulais être différente, et je crois qu'à ce jeu là, j'avais tout gagné. Il faisait presque nuit, le jour ne s'était pas encore totalement levé. De toute manière, il fallait peu de lumière pour voir où nous allons devant nous. Hilary était assise à côté du distributeur du lycée. Elle qui ne buvait jamais de Coca, sois disant pour faire attention à sa maigrichonne ligne. Cette fois, elle avait vraiment changé un rien de temps. Allait-il grêler ? Ou pleuvoir alors ? Puisque la saison de la grêle devait arriver que dans quelque mois... raté. Cette demoiselle fit un bond en me voyant, et ne me contourna pas comme sa jolie habitude mais posa sa main sur mon épaule. « Que me veux-tu ? la questionnais-je avec un air suspect et méfiant. C'est à dire que, sur cette fraction de seconde je n'allais pas lui faire un grand sourire et lui sauter dans les bras en lui criant des "je t'adore" par dessus tout. Après ce qu'elle m'avait fait en cours l'autre jour, elle ne le méritait pas, d'ailleurs, elle ne l'aurait jamais mérité, et ne le méritera jamais. - Rien. Attends, mais, laisse moi réfléchir que voudrais-je à une fille comme toi ? - Ta main alors, ne veut-elle rien dire ? - Absolument rien, c'était pour m'aider à me lever, je suis désolée de te le dire de cette façon. - Maintenant, je comprends pourquoi les autres jeunes t'ont laissés tombés. Car tu n'en valais pas la peine, pas la peine de rester avec une personne de ton genre. Tu sais, même moi, qui ne suis connue, ni riche, ni populaire, je ne veux rester une minute de plus avec toi. Je préfère m'en aller. A plus tard. »
Je pris mes jambes à mon cou et fila à une double allure. C'est à ce genre de moment que vous priez pour que la personne en question ne soit pas derrière vous avec un large sourire sur le visage. Lorsque je me retournai elle n'était pas derrière moi, heureusement.
« Ce n’est pas possible... » Quoi ? Maintenant je me parlais à moi même, quelle catastrophe, que devenais-je ? Mon casier n'était plus très loin maintenant. Lorsque je t'atteignais ce point de jeu (non je rigole), mon casier une feuille était glissée quand je l'ouvris. Quel était ce jeu misérable qui consistait à envoyé des feuilles dans les casiers des élèves. Moi aussi, je voulais y jouer ou plutôt me renseigner auprès de l'organisateur. Cette fois ce n'était plus une simple feuille blanche, mais plutôt un gribouillis de mots.
<< Tu sais quoi ? Bah oui ! Moi aussi. Lâche. Inconnue. Jamais. Capitaine. Adieu >>
Pour une fois, toute cette petite histoire devenait vraiment ridicule, mais je ne pouvais mépriser le créateur de ce jeu maléfique. Tant que ça n'allait plus loin, dans par exemple, des insultes, du harcèlement, ça ira. Pendant une seconde, une seconde de trop. Tout a été stoppé. Mis en pause, j'avais peur, peur de ce que je devenais. Ou plutôt de ce que j'étais devenue. Je ne me reconnaissais plus. Je me dirigeai vers le panneau d'annonce et d'activité. Des noms et prénoms avaient étés rajoutés par millions, toutes sortes d'écritures me fit mal aux yeux. Je ne reconnu pas mon nom et prénom, tant qu'il n'avait pas été façon par une certaine personne qui était jalouse ou je ne sais quoi, je pouvais me dire tranquille. Puis, je m'imaginais, comme dans un livre. Là ou toutes les choses sont possibles, rencontrer l'amour de votre vie en faisant tomber vos livres par exemple. Dans un taxi. Dans un fast-food. Même ici, au lycée. Enfin, personne ne voudrait d'une fille comme moi. Je dis bien personne. La seule fois que l'on me regardait était quand on me dévisageait sur ma façon de m'habiller (qui n'était pas 'bizarre' et qui pour moi était simplement, banale). Pour le reste, je ne sais pas. La seule chose que je me souviens c'était qu'en maternelle un certain Mick m'avait dit que j'étais mignonne, rien de bien intéressant. Plus jamais de compliments, pas besoin. Puisque j'avançais, pourquoi ne pas sourire, sourire aux gens. Une douleur au cœur, un point me toucha au plus profond. J'étais tétanisé. Des visages d'inconnus de personnes du lycée m'entouraient la tête. Cette envie de crier, encore plus fort, encore plus loin. Aidez-moi. Je filai aux toilettes, qui devaient être remplis, mais simplement pour m'enfermer dans une cabine et pleurer un bon coup. Mais je n'avais pas envie de pleurer, envie de rien faire. Juste de savoir qui j'étais vraiment. Les personnes auraient pu me décrire comme je le savais : BANALE. Trop banale. Moi qui me croyais connaître sur le bout des doigts, je crois que j'étais loin du compte. Il me fallut du temps, pour me remettre. Mais le temps passait, les secondes étaient tellement courtes... Une présence, rien qu'une, à cet instant, je ne demanderais rien de plus. J'avais beau supplié, prié, personne ne viendra, pour moi. Puis, un souvenir vague m'envahit : Un jour, on m'a dit exactement ces paroles : La solitude est un don, comme une malchance, à vous de la trouver ou de la perdre. Finalement, je m'étendis par terre. Les cabines des toilettes étaient propres, les portes étaient légèrement défoncées, on aurait pu se croire dans un film de fiction, ou la fille allait partir dans un autre état et laisser ses proches... Non. Cette fille n'était pas moi, elle n'aurait pas aimé l'être, moi je l'enviais, en secret. Ces murs jaunâtres me donnaient la nausée, et ce mal de tête, ce tournis éternel, à croire que je devenais folle, à croire que je l'étais déjà. A la maison, je pouvais paraître si distante avec ma mère, et en avoir besoin dans de cas si rares mais si important. Ce vide.
Je devais me mettre à l'évidence, mais il n'y avait que deux choix à cela : je ne savais pas qui j'étais, et quelqu'un me voulait du mal. Quelque instants plus tard je me rendis compte que ça faisait un bon moment que j'étais debout devant mon casier, à attendre et à penser, à des choses qui me suivent et suivront loin. La meilleure façon de savoir qui me voulait du mal, était que j'essaye de savoir pourquoi ? Mon inscription à l'élection de capitaine n'était pas un objectif que je devais accomplir, mais plutôt une fiche rose pâle, sur laquelle je n'aurais jamais du inscrire mon nom. Tout cela partait d'une histoire de jalousie, mais cette personne devrait être persuadé que je n'avais aucune chance à ce type de 'concours.' Mais le secret en ce moment, était, qui était cette personne, et qui étais-je ? Parmis tant d'autre, je n'étais que l'erreur, la tâche de café sur le linge blanc. Je me sentais tellement mise à l'écart, pourtant j'étais née, et je vivais comme ça depuis un temps fou.
Après avoir fermé la porte de mon casier, je recula de quelque pas, un instant, pour contempler qui était entré dans la salle des professeurs, celle qui est interdite à tous élèves, enfin normalement. Enfin, c'est ce qu'il y a stipulé dans le règlement, après si il n'est pas respecter, ce n'est pas mon problème. La curiosoté me démangea, Hilary était rentré dans cette salle, mais que pouvait-elle bien faire à l'intérieur ? Parait-il que les profs ne voyent que du feu quand on entre, ils sont tellement occupés à travailler, corriger.. Et si j'essayais ? Non, je ne pouvais pas, si je me faisais attraper et ensuite mis en retenue. Quelle explication allais-je déballer à ma mère, j'avais le sang-froid. Malgré ça, je voulais entrain, mais j'avais un préssentiment que la retenue n'était pas loin, je n'avais rien à perdre, sauf une heure en plus de gagner. Après avoir pris mon courage à deux mains, j'entrai. Avec peu de difficulés les premiers professeurs ne me remarquaient pas, sauf que... Hilary était devant moi, face à moi, avec de grands yeux, et des cajots de feuilles pleins les mains. Elle me fit tête de sortir de la pièce, une fois, deux fois, la troisième fois était celle de trop. _________________  Je pars parce que aujourd'hui je ne peux plus te voir sans que mon coeur se brise...
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|  | | Naïssou Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Ven 31 Oct - 15:45 | |
| « Regardez qui voilà, Danaëlle, dans la salle des professeurs ? Mais que fais-tu ici, il n'est pas stipulé noir sur blanc que cette salle est interdite d'accès aux élèves ? cria la jeune femme pleine de vengeance et de méchanceté. - O..h.. mais, toi.. que fais tu ici ? Je.. t'ai vu entré, je voulais simplement voir ce que tu faisais, c'est tout. Ma réponse était petite, et honteuse aussi. J'aurai voulu ne jamais entrer ici, et resortir sans que personne ne m'avait remarquer ni même entendu, comme je le faisais si bien depuis des années. Mais sur ce coup-ci, on m'avait remarqué. - Des photocopies. Oui, des photocopies. Lorsque un professeur se leva, l'air sévère, il me prit par le bras et me ramenna par où j'étais entrée. Il m'avait l'air mécontent, mince. - Le respect, est pour tout le monde. Hilary était venue faire des photocopies, exeptionellement. Maintenant, je peux t'emmener chez le proviseur, mais heureusement je suis de bonne humeur aujourd'hui. Ne te ravise pas de refaire ce genre de choses. - Mais monsieur... j'avais vu... - Il n'y a pas de mais qui tienne mademoiselle. En plus, vous osez me répondre ? Retenu. - Hein, comment ? Mais monsieur, je ne vous ai insulté, je ne suis pas mal polie.. si je l'aurais été je vous aurais compris, mais là, oh. - Retenue j'ai dit, puis, je suis lunatique me fit t-il accompagné d'un clin d'oeil narquois. »
J'avais vraiment tout gagné à cette journée. Une colère noir m'emprisonna, contre Hilary, encore elle, et si ce n'é.. oh et puis, arrêtons de penser à ça. La vengeance est un plat qui se mange froid, comme on dit. Elle ne méritait pas un buffet froid... Une envie diabolique me brûla les doigts. Mais aucune idée assez... philisophique me vena à l'esprit. Maintenant je me retrouvais avec une retenue d'une heure, qui était assez longue pour ce que j'avais fais, je trouve. Ici, était le départ à tout. Assise seule sur une table de six personnes, je fis mes devoirs, revassais, pensais. Pour ma plus grande peur, un garçon entra. Il était mignon, enfin, si maintenant on devait donner des notes au garçon qui passait, on aurait pas fini, surtout ici à New York. Les autres tables étaient infestés de personnes répugnantes, je me comprends en disant ça, ce jeune homme s'approcha de moi. Je pris un exemple : si je m'aurais assis à la table du fond près du comptoir des magazines people, les élèves se seraient enfuient, comme la peste. Donc, je reste ici, dans moin coin, tranquille. « Je peux ? Je répondis gentillement : - Oh oui, bien sûr. Il s'assis, ce n'était pas pareil... Il n'avait pas l'air comme les autres, quelque chose de différent le mettait à part. Une petite chose, c'était évident. Celui-ci ne me lacha pas du regard, ça façon de me regarder était... fabuleuse, quoi d'autres ? Je l'admet, il était mignon, un nouveau peux être ? Je ne l'avais jamais vu ici, stupeur. Mais ma bouche était ouverte. Un son. Il leva la tête : - Tu es nouveau ici, si ce n'est pas indiscret ? - Exact. Sympa le lycée, même si les jeunes sont un peu ... vantards ! - Fais y toi vite ! C'est un conseil. - Merci pour le tuyau, j'essayerais de m'y habituer. Je le redis, il était vraiment mignon. Mais il avait l'air discret, et mystérieux...
- En retenue je suppose ? - Pour mon plus grand malheur, oui. - Je compatis, vraiment. Mme. Peters hurla alors : - TAISEZ VOUS LA BAS DERIERE ! » Mais il n'y avait aucune raison valable de hurler ! Nous étions en train de chuchoter, pas de crier à tu tête.
Pendant un instant, je me sentais légère, bien. Comme si le bonheur m'envahissait à cet instant. Ma philosophie était que, penser était respirer, rêver était imaginer, et écrire était suffoquer. Pour cette raison inconnue, je me sentais bien, libre et confiante. C'était comme si tous les problèmes autour de moi étaient résolus, la clé à la porte. Malgré tout j'avais cette boule au ventre, non pas d'aller en cours, mais de rentrer chez moi. Ma mère n'était pas au courant de ma retenue, heureusement me direz vous, mais c'est simplement son regard, qui me déstabilise toute la soirée.
" Driiiiiiiiiiiiiiiiing "
Mon heure était enfin terminé, je pouvais sortir et respirer. Les jeunes couraient partout, c'était le week-end, les gens pouvaient enfin sortir entre amis, aller au cinéma, faire du lèche-vitrine. Les mini-vacances, en l'occurence. Par la fenêtre je pouvais apercevoir, que la pluie, qui, coulait régulièrement sur les carreaux des vitres, était puissante et évidente. Forte et glaciale. Tout comme mon humeur, qui pouvait changer, du jour au lendemain. Ma capuche, et je commençais à marcher, même sans ma vision globale, je pouvais voir des gens qui détournaient le regard, qui se posa sur moi. Tout comme eux, je riais, aucune raison pourquoi. J'étais dans la 36e WallStreet, plus loin était chez moi. Dans ce quartier, les maisons étaient toutes en briques, solides et polies, avec devant, une automobile de marque. Je les enviais, secretement. Chez moi, ce chez moi... Il était démarquer, à mes voisins et aux gens qui habitaient en ville. Tellement grande et tellement vide. Les marches étaient glissantes, et si je tombais, personne ne m'aiderai à me remettre debout. Je grimpai avec peur.
La porte était fermée, je du taper pendant une dizaine de minute. Ma mère m'ouvrit à la 10 minute. Pas de salut ni de bonjour, rien, je montais dans ma chambre et esperais être tranquille toute la soirée. Je claqua ma porte.
Une fois enfermée à double tour, j'inserais un CD dans ma chaîne-hifi, la seule chose de précieuse que j'avais. Le volume au maximum, je me détendais, enfin un moment de détente, seule. Beaucoup de personnes auraient pensés, que j'étais une fan de la solitude, à croire que oui.
Il me fallut peu de temps, pour voir, que rester dans ma chambre, ne pouvait m'aider à me changer les idées. Même avec la musique au volume maximum, ma mère qui faisait la cuisine en bas, ou je ne sais quoi, mon esprit était toujours ailleur, autre part, là ou même mon coeur ne pouvait y échapper. J'avais mal, le mal de se ressentit, infaible. Son regard sur moi, son sourire, me manquait déjà, moi qui n'avait pas de coeur, et souvent pas de sentîments. Cela me brûlait les veines, me démangeait les pieds, les mains, les doigts. Je devais sortir, voir l'extérieur. Découvrir le monde, sous un autre angle, auquel je ne l'avais jamais vu, ou du moins, ou je n'avais jamais envisagé à le voir ainsi. Une veste, une écharpe, un paraplui, mes converses. Je partit. Il ne s'agissait plus qu'une chose. Voir ce que je n'avais pas vu, ce que je ne verrais surement jamais.
Dehors, il faisait sombre, pourtant, il n'était que dix-sept heure, mais la pluie torrentielle était désastreuse, Des flaques énormes se faisaient remplire. Les camions éclaboussaient les piétons, énervés, et trempés. Je devais avoir une de ces allures, affreuses, avec mon paraplui à deux sous, les branches cassés. Sur un banc, je vis des jeunes, un couple plus précisement, ils étaient beaux, ils s'enlaçaient, s'embassaient, et moi, à côté d'eux, j'étais seule. Plus j'avançais, plus je regrettais d'être sortit de chez moi, mais, c'était tellement puissant, une impultion, pourquoi devais-je sortir ? Quelque chose allait m'arriver ? Devais-je assister à un évenement unique ? Je n'y croyais pas, je devrais faire demi-tour, et semer mes embuches, retourner sur mes pas. Retracer mon chemin. En faisant demi-tour, je me cogna à quelque chose, ou plutôt quelqu'un. En un regard, c'était le jeune homme de l'heure de colle, je m'en souviendrais... toujours, de ce sourire, de ce regard enjoueur. Malin, et perspicasse.
« Attends, salut, tu habites dans le coin ? me dit-il d'un air charieur. - Oh... heu... oui, pas très loin d'ici, dans les environs, je me promennais juste pour... Je ne pensais pas te voir ici, enfin... Dans ces conditions. D'ailleurs, moi c'est Danaëlle, enfin Dana. - Tu sais, tout est possible de nos jours, il suffit de pointer son nez dehors, pour voir ce qu'est la vraie vie actuelle, et pas celle virtuelle, ou imaginaire. Tu me suis ? - Oh oui, biensûr, tu as une très bonne mannière de penser, je devrais songer à me convertir, à tes idées. Je commençais à rire, ça faisait longtemps, j'avais même l'impression, de ne plus savoir rire, de ne plus savoir sourire. J'étais confronttée à des choses, qui ne m'arrivaient pas souvent, des habitudes qui m'ont étés enlevés, d'ailleurs, jamais données. - D'ailleurs, Troy, tu t'es fais des amis ? - Attends un instant, comment sais-tu mon prénom ? Je crois que je ne t'ai jamais dis comment m'appellais-je. - C'est vrai, mais... Peux être une... Effectivement, excuse moi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Mais, tant que j'ai raison. Tout va bien. Il me fixait d'un air méfiant, gentil, mais bizarre, comme si j'étais quelqu'un de spécial. Puis, il me souria, comme ça, d'un instant à l'autre. Une vague de chaleur m'emprisonna. Il était si beau, son sourire était si chalereux. Mick, un coup de foudre, mon coup de coeur, mon premier coup de coeur. Impossible de dompter mes sentîments, a certains moments, je devais devenir rouge pivoine, j'aurais voulut être invisible, rien qu'une seconde. Et là, silence, silence radio. Le seul bruit odible, était celui des feuilles, qui tombaient et volaient au dessus de nos têtes, doucement. - Ce matin, en arrivant, j'ai vu qu'il recherchait des joueurs de Basket dans l'équipe du lycée, je vais peux être tenté ma chance. - Essaie. Qui ne tente rien n'a rien. En tous les cas, je trouve que c'est une très bonne chose d'essayer des choes nouvelles. Je devrais faire pareil. - Vrai, soit en certaine. »
Nous continuions à marcher, en cet instant, j'étais gênée. Impossible de trouver une attitude normale, ou alors, digne de ce nom. Puis, mes amnésies passagèrent, je m'en inquiétait, et j'étais la seule. Il me tourna alors le dos.
« Je peux te poser une question ? Mais... ne vois aucune arrière pensée à celle-ci. - Biensûr, je t'écoute. - Défaillance. Voilà. S'il suffisait simplement de trouver la personne que l'on est, et ne plus penser à celle que l'on était, avant. - Je ne te suis pas là, c'est simplement que tu n'es pas asse explicite. - Mais... As-tu déjà douter, de ce que tu es ? Ou de ce que tu devrais être ? Je sais, c'est hilarant, débile, mais... A chaque choix, chaque différences, on choisit pour moi. Mais, je n'ai aucune envie de jouer les rabats-joies, c'est juste que, être nouveau ici, ou invisible... Idem. Les gens autour de vous ne vous regarde pas, ne vous parle pas, vous oublie tout simplement.
Je restais muette, peux-être, qu'il avait raison, ou alors ce n'était que des choses dîtes inconsciesement. Il fallait que je me mette à penser comme lui, qui étais-je ? Dans quel futur allais-je avancer ?
- Malgré ça, je vois que tu restes sans sentîments, peux être que j'ai été... Maladroit ? - Non pas du tout, je réfléchissais, enfin tu avais totalement raison. »
Il n'avait l'air guère enthousiaste à mes paroles, d'ailleurs, il prennait ces distances. J'avais peur, peur de le perdre. Mais perdre était un grand mot, et sans défault. Pourtant si lointain de ce que je ressentais, je ne l'aimais pas, je ne... NON ! Mais l'affreuse idée qui me tourmentait, c'était cela.
« Ca ne va pas ? Dana... - Arrête de te faire des idées, biensûr que je vais bien. Ne te fais pas d'idées, pas de souçis. Puis, j'ai des arguments pour rester dans cet état là. Si tu vois ce que je veux dire. - Non. Mais ta réaction me surprend, j'ai un peu de mal à t'imaginer... enfin, quand je t'ai vu, j'ai pensé que tu étais quelqu'un de très calme, convivale, et surtout comprhéensible. Aucun sous-entendus là dessus, sois en certaine. La meilleure solution, est celle de l'exile. Donc, je vais rentrer, bonne nuit Dana. - Non, attends, excuse-moi, j'ai mal agis. - Laisse. A bientôt, j'espère. » _________________  Je pars parce que aujourd'hui je ne peux plus te voir sans que mon coeur se brise...
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|  | | Naïssou Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Ven 31 Oct - 15:45 | |
| Il marchait, sur nos pas, j'avais l'impression que tout était gaché, juste une envie, celle de pleurer, la seule chose que je pouvais faire c'est de retourner chez moi. Mais j'avait une boule au ventre, que ferais-je chez moi ? Pourquoi ne pas rester ici, tout est si calme. En ce moment, je n'avais pas le courage, d'avancer, peux être que le lendemain sera meilleur, j'espère. Je l'espère sincèrement. Le ciel était clair, sombre, mais tellement clair. Les domiciles étaient allumés, par la fenêtre, et de la rue où jétais, je voyais les familles qui riaient, c'était ce qui s'appelle la vie. Bon sang ! Je n'étais qu'une incapable, je n'avais qu'à saisir une offre; celle d'abandonner. Ma lacheté était... tellement... grande. Je me dégouttais, moi même.
Une fois arrivée à un croisement, on aurait dit, que quelqu'un me suivait, voulait me faire du mal. Des pas, ce que j'entendais était nette, je n'en avais aucun doutes. Mes foulées s'accéleraient. Je ne vis plus le temps passer, sa y est j'étais devant chez moi. Aucune idée de l'heure qui l'était, et même si je me prennais un savon, j'étais sortie pour moi, et pour lui. Le temps était clair, mais il nous trompait tous, un orage se préparait, je le sentais, je le voyais. Lorque j'ouvris la porte, quelque chose la bloqua, ma mère était derrière et m'emprisonna, ou plutôt, ne voulait pas m'ouvrir la porte, elle voulait surtout des explications.
« Tu as vu l'heure qu'il est ? Je me suis fait un sang d'ancre, depuis ton malaise, j'ai peur. Peur que tu ne rentres pas vivante à la maison, préviens moi la prochaine-fois ! Ne comprends-tu pas... Je suis tout de même ta mère radota t-elle. - Maman, laisse moi entrez. Je réclamais un peu d'intimité sur ma vie privé, déjà que je ne pouvais sortir avec personne, maintenant il fallait me justifier. - Pas tant que tu ne m'auras pas dit ou tu étais. - Quoi ? C'est une blague je suppose, parce que si s'en ai une, elle est très bonne. Avec qui veux-tu que je sorte, tu sais très bien que je suis seule, alors pourquoi essayes-tu de renforcer ma solitude ? Encore... » refusais-je.
Je forca la porte et entrit, avec du mal. Tout était rangé, une odeur de vanille me chatouilla les narines, mais qu'était-il cette senteur si... intense ? Un fond de migraine m'empêcha de réfléchir, impossible de réagir. Des voix, des gens, des cris. "La robe rouge est magnifique ! J'adore ta voiture. Nous avons décider de..." Pourtant, en me touchant le front, je pouvais voir que je n'avais pas de fièvre, mais je me sentais mal, tellement mal. Ma mère aborda un nouveau sujet, plus instructif, cette fois.
« Tu as vu, nous avons de nouveaux voisins, il me semble avoir vu un jeune homme, de ton âge. Il est au lycée avec toi ? - Je n'en sais rien. - Ah bon, pourtant, je le vois prendre le bus tout les matins, peux être qu'il est plus jeune, ou alors plus âgé. - C'est possible... - Ecoute, Dana, je voudrais te parler de nos relations, elles sont très difficiles je sais, mais peux être que si nous faisons un efforts des deux côtés, nous y arriverons, enfin... Je veux dire que peu être notre entente sera meilleur, et nous pourrons passer plus de temps ensemble. Comme une vraie relation, mère-fille. - Maman, tu sais très bien que même si, à deux, nous faisons des efforts, ça ne marchera pas. Rien ne pourra nous rapprocher. - Laisse moi, parler... Si tu travaillerais moi au lycée, il est fort possible que tu te trouverais plus d'ami, ce qui changerai ton comportement avec moi, et dès que tu passes le seuil de la maison. - Mais... tu ne comprends donc pas que je peux largement me débrouiller seule, sans toi, sans eux, sans ces gens qui ne me comprennent pas. Je sais qui je suis, je n'ai pas besoin de gens pour me le rappeler ou pour me faire douter. » Nuance, je ne savais pas encore qui j'étais.
La conversation avec ma mère était terminée, je m'allongea sur le canapé, et alluma la télévision. D'ailleurs, il n'y avait rien de très interessants, sur la chaîne pricipal, les informations étaient en train de passer, quoi de mieux que de s'informer des dernières nouveautés ? C'était mal ce que je faisais, ce que je cherchais à faire, à rester seule et ne pas accepter les contacts que j'avais, ou alors tout gâché. Ma mère était monté dans sa chambre. Une feuille blanche traversa les quelques milimètres d'espace entre la porte et le sol. Je papier était rugueux, mouillé et froissé, plié en quatres morceaux. Cela semblait très interessant, mais pour qui était-il destiné ? Ma mère, ou moi ? Avec soin je l'ouvris entièrement, des mots étaient gribouillés sur les quatres côtés de la feuille, mais en nette, en noir, je pu lire : Apprend ce qu'elle est, ne lui tourne pas le dos.
Mon coeur se mit à trembler, ou plutôt à battre, tellement fort, tellement vite... Je ne pouvais plus respirer, ou alors très faiblement, se mot, cette impression de déjà vu. Des images se passaient dans ma tête, mon enfance, et sur les photos, un point d'interrogation, un visage masqué. La peur. Après la lecture de cette mystérieuse lettre, le temps semblait se calmer, tout était si étrange.
Je crois, que j'avais besoin de repos, de beaucoup de repos. Mais, je n'avais pas le courage de monter dans ma chambre... Impossible de monter des marches, après ce cauchemar réel. Je pris une couberture en laine et me coucha sur le canapé qui grinçait, j'étais partit pour une nuit, une mauvaise nuit. Ce mot. J'étais frustrée, cela me perturbait toute la nuit, impossible de fermé les yeux, même qu'une minute, ça me tourmentait. Des milliers des questions me vinrent à l'esprit, me détourna du sommeil. Puis, quelque fois, je pensais à autre chose, au lycée, dans les couloirs, comme si je marchais vers mon casier, mais je sentais que je n'étais pas moi. Une sensation bizarre, je la sentais, même si ce n'était qu'imaginaire, pourtant à cette heure-ci personne ne devait être dans le lycée, non. Mais cette vidéo, cette image, continuait à défilé, et je voyais un homme ou une femme, qui cherchait des feuilles, qui pensait, je ressentais les même sentiments, comme ci c'était moi, sauf que je n'étais qu'une vidéo dans son esprit. Dans sa mémoire. Il était vrai, que là, j'étais vraiment frustrée.
Quand je réeouvris les yeux et fixa l'horloge, elle affichai une heure dix-sept, j'avais soif, la gorge seche. Ma mère dormait surement. o Et là, à cet instant, je vis une silhouette devant ma fenêtre. Ce n'était que, troublant. La lumière n'était qu'à quelque pas, mais, la peur me paralysa. Oser allumer la lumière, était... je devais y aller, juste me lever. Après avoir pris mon courage à deux mains, j'allumais la lumière, je ne constata que j'étais seule dans le salon. Mon visage devait prendre un air bête. Pendant quelques secondes j'étais transporté ailleurs, à l'exterieur de ma maison, je gambadais dans le peu de jardin que j'avais ou alors, j'espionnais. Tout était, inévident. _________________  Je pars parce que aujourd'hui je ne peux plus te voir sans que mon coeur se brise...
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|  | | Naïssou Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Ven 31 Oct - 16:06 | |
| - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - IMPRESSION ET COMMENTAIRES (Excusez, je devais faire une intervalle, pour voir mon histoire, et voir les commentaires et critiques des gens). Comme je l'ai dit plus haut, tout au début, j'accepte tous genre de commentaires et critiques. SAUF insultes. L'histoire est entièrement de moi, et n'est inspirée d'aucune histoire, aucun film. © Anaïs. L // Naïssou 08 // Spectre Souris. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - |
|  | | Sephirai Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Mer 19 Nov - 17:31 | |
| J'ai pas tout lu, mais c'est "qui est partie trop vite" et pas qui est partit trop vite" ^^ _________________ - Ce n'est pas le monde qui est petit.
C'est toi qui le réduit.
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|  | | Naïssou Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Jeu 20 Nov - 22:25 | |
| Merci, ça commence plutôt bien XD. |
|  | | Sephirai Amateur


 Nombre de messages: 2441 Age: 14 Logiciel de création: Photoshop CS3 Extensed Appareil Photo: Sony DSC-H10 Date d'inscription: 24/04/2008
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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Sam 22 Nov - 20:03 | |
| XD bon en fait j'ai lu un peu plus de la moitié de ton texte (hahaha quelle courageuse je suis) question orthographe j'ai pas bien fait attention, je trouve que ton histoire fait très américaine mais ça reste fun, et tu écris assez bien =3 _________________ - Ce n'est pas le monde qui est petit.
C'est toi qui le réduit.
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|  | | .oO Lady Diana Oo. Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Mar 25 Nov - 20:20 | |
| Je m'allongea > Je m'allongeai. Corrige-moi si je me trompe, mais je crois que la première personne au passé simple s'écrit comme ça. Du coup, il y a beaucoup de fautes de conjugaison dans ton texte, ça gène un peu pour lire. Sinon, l'histoire a l'air plutôt intéressante, j'attends la suite  . |
|  | | Naïssou Amateur


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 | Sujet: Re: Les pensées d'un autre. Mer 26 Nov - 22:06 | |
| Merci, oui je sais que les principales fautes sont dus à la conjugaison. Désolée, mais ce n'est pas mon point fort. Il faudrait que je retrouve un peu d'imagination pour continuer à écrire, et surtout à poster la suite, là je suis vraiment lâche. |
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