- Pseudo / PUF : Dinette, mais on me trouve sous d'autres pseudo sur le net. Diminutif de mon vrai pseudo, honteusement volé à l'un de mes personnage.
- Prénom : Secret
- Quel logiciel utilisez-vous ? Word :p
- Vous servez vous de votre logiciel depuis longtemps ? Si oui, précisez depuis combien de temps. Hm... depuis que j'ai un ordinateur
- Dans quelles sections êtes vous susceptible de poster ? Ecriture
- Comment avez vous connu le forum ? Ca fait des années que je connais, je ne me rappelle pas.
- Avez vous des suggestions à nous faire pour l’améliorer ? Je ne pense pas.
- Vous engagez vous à avoir lu le règlement et à le respecter ? Bien sûr
- Avez vous bien lu et compris (et respecter...) les explications sur la notion de "Créateur Indépendant" ? Oui
- Mot de la fin (ce que vous voulez) : Belvédère
- Présentez nous quatre de vos oeuvres Quatre de mes textes, très courts.
Lola"Lola est revenue"
Chez elle, quelque chose avait changé, et je ne savais pas quoi. Elle était toujours la même, avec ses sourires diabolos-fraise et sa bouche au goût de réglisse. Ce soir-là, sur le quai de la gare, elle portait une robe légère d'été et frissonnait un peu entre mes bras. Ses yeux vert brillaient un peu trop et ses cheveux flamboyaient dans la lumière de fin du jour. Un an qu'elle était partie, et je n'avais pas encore entendu le son de sa voix, un peu éraillé par les cigarettes trop souvent fumées.
C'était Lola, contre moi, et pourtant, je ne la reconnaissais pas. Sa petite cicatrice sur la joue, son sourire tremblant et son front pâle. Ses poignets délicats enserrés entre mes doigts, et non, rien n'était elle dans ce corps collé au mien.
(Je m'éloignais d'elle et parti, la laissant debout sur le quai, valise au pieds et robe bruissant doucement).
Paris m'avait volé Lola, et le train ne ramènerait plus qu'une étrangère, en même temps que les souvenirs des instants passés
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Eté CeriseLe grenier poussiéreux, les fraises à la crème et les champs de blé.
Le ciel bleu et Lucas rayonne.
Le jus des prunes sur les mains, le soleil sur les peaux. La rivière en bas des champs et la forêt proche.
Lucas est là et c'est tout ce qui importe.
La table sous les arbres, la carafe de jus de fruits, les tartines et le chocolat.
Lucas rit, virevolte, vit.
La chasse aux papillons, les roulades dans les herbes brûlées et Lucas partout, tout le temps.
La cabane au fond du jardin, l'escalade des troncs morts, grimper aux arbres le plus vite possible et chercher Lucas dans toutes ses cachettes.
Les noyaux de pêche plantés dans la terre, les gâteaux dérobés dans la boîte et Lucas qui écoute les histoires milles fois racontées.
L'absence de Lucas et le souvenir des étés cerise.
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LucasLucas est beau.
Il porte un blouson de cuir, une paire de jeans et des baskets.
Lucas fume.
Un peu trop. C'est ce qui le rend si séduisant.
Lucas parle.
D'une voix basse et grave. Si basse et si grave qu'il faut tendre l'oreille pour le comprendre.
Lucas boit du café.
Sans sucre et sans lait. Noir Noir, comme le cuir de son blouson.
Lucas rêve.
De façon trop illusoire.
Lucas se saoule.
Parfois. Avec moi.
Lucas écoute de la musique
Violente et déchirante, comme lui.
Lucas drague les filles.
Et couche avec les garçons.
Lucas m'embrasse.
Sur la joue ou sur la bouche. Selon l'humeur.
Lucas vit sous les toits.
Avec son chat et moi.
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GrenadineJe sais ton excitation à repousser au loin les limites de l’absolu. Bravons l’Interdit, mon amour. Ensemble, nous irons plus loin que nous ne l’avons jamais fait.
Je me colle à ton corps et je te sens tendu sous moi. Tu frissonnes entre mes bras. Peur, envie ? Les deux à la fois. Je te ressens, mon amour. Tout ira bien. Nous avons la volonté de nous dépasser aujourd’hui. Brisons les barrières que nous avons-nous même érigé. Je te veux, plus fort que jamais. Utopie des sentiments ? Le désir physique nous dirige. Où sont passées les sensations que je croyais connaître avec toi ? Tout me semble si dérisoire.
Ce que je pensais aimer n’est rien à côté de ce que tu me fais ressentir en cet instant. Abandonné, confiant, tu es à la merci de mon imagination.
Je m’étends sur toi, inspirant ton odeur et ton essence. Je veux me remplir de toi, mon amour. Affolement des sens, embrasement des corps. Je t’aime et tu ne le sais pas. Bientôt tout sera fini. Ne t’inquiète pas, je ne t’abandonnerais pas. L’Instant est là. Nos deux corps se fondent l’un dans l’autre, alors que je colle mes lèvres aux tiennes. Aspirer ton souffle m’est devenu vital. Tu me brûles mon amour.
Tu es incandescent sous moi, autour de moi, pour moi. Tu me consumes, comme le ferai la flamme d’un briquet sur une cigarette. Et je n’ai jamais si bien porté mon nom qu’en cet instant.
Tu me consumes, et je deviens Cendres entre tes bras. Tu es ma damnation, mon seul Enfer. Je t’aime, et tu ne le sais toujours pas.
Toi, tu ne cesses de balbutier des mots sans signification aucune. Le plaisir te ravage, et tout ton être l’exprime. L’expression de ton visage est divine et tu n’as jamais été plu beau qu’en cet instant. Si tu pouvais te voir mon amour.
Mes mains glissent le long de ton corps, et tu es parcouru de tremblements intenses. Ton corps est sucré sous mes lèvres, sur ma langue. Tu es l’illustration parfaite de ton prénom. Et ton sang que je perçois à travers tes veines, et ton sang qui coule dans ma bouche alors que je perce ta gorge délicate est tout aussi acidulé et rouge que ton nom.
Tout va bien mon amour. Ta vie se déverse en moi, et je n’ai jamais rien connu d’aussi bon. Ton corps mouvant sous le mien, à la recherche de l’extase, renforce mes sensations. Il en est de même pour toi. Le plaisir charnel est décuplé alors que j’aspire ton sang. Bienvenue au Paradis mon amour. Tu connais désormais l’Absolu et l’Indicible. Nous avons franchi l’Interdit, comme promis. Ensemble pour toujours. Tu es en moi à jamais.
Et tandis que les dernières gouttes de ta vie s’écoulent dans ma gorge, tandis que nous atteignons la jouissance, je pense que je t’aime, et que tu ne le sauras jamais.